Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:53
Il ne faut sans doute pas manquer de courage pour observer les aurores boréales en cette saison : -25 °C en Laponie, -15 °C en Alaska, le tout accompagné de rafales de vent, autant dire que les astrophotographes du nord de l'Europe doivent organiser leurs soirées sous le ciel étoilé avec beaucoup de sérieux. Mais ils sont prêts à endurer sans broncher de telles conditions quand les lumières aurorales se mettent à envahir le ciel comme elles l'ont fait dimanche dernier.
Tout avait commencé le jeudi 19 janvier quand le satellite solaire SDO (Solar Dynamics Observatory) a enregistré une nouvelle éruption de notre étoile dirigée en direction de la Terre. Depuis plusieurs mois en effet l'activité solaire est repartie à la hausse avec un maximum attendu d'ici 2013, sans qu'on sache encore si le retard qu'a pris le nouveau cycle solaire débouchera ou non sur une pénurie de taches pour les prochaines décennies.
L'éruption du 19 janvier n'avait rien d'exceptionnel puisqu'elle était classée M3 sur une échelle qui va de 1 à 9 pour 4 niveaux de puissance croissante, M étant le troisième niveau avant X. Lorsque le vent solaire a atteint le champ magnétique terrestre trois jours plus tard, il a ionisé les atomes présents dans la haute atmosphère, principalement des atomes d'oxygène à l'origine de la couleur verte des aurores.
Aurore boréale du 22 janvier depuis le nord de la Russie.

Aurore boréale du 22 janvier depuis le nord de la Russie. © Pavel Kantsurov


Grand spectacle au-dessus des fjords norvégiens. © Helge
Grand spectacle au-dessus des fjords norvégiens.  © Helge Mortensen


Image réalisée le 22 janvier par Andy Keen depuis le nord
Image réalisée le 22 janvier par Andy Keen depuis le nord de la Finlande. © Aurorahunters.com

 

norvège 22.01.2012
Un éventail céleste se déploie le 22 janvier dans le ciel nocturne de la Norvège. © Bjørn Jørgensen

eagleaurora jorgensen 900
19 janvier : Grotfjord, Norvège, Bjorn Jorgensen

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:11

 

 

23 janvier 2012

Crédit : NASA Explorer

 

 

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VOIR ICI L'ANIMATION DE LA CME


 

 

SDO tempete 23 janvier 2012
tempête magnétique 19 Janvier 2011
Crédit : NASA/SDO


 


Par Cosmologica - Publié dans : Système Solaire/Soleil
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 10:57

Le télescope VISTA de l'ESO, à l'Observatoire de Paranal au Chili, a pris une nouvelle image splendide de la nébuleuse de l'Hélice. Cette image, prise dans l'infrarouge, révèle les filaments de gaz froid de la nébuleuse, invisibles dans les images prises dans le visible, et met également en évidence un riche arrière-plan d'étoiles et de galaxies.

 

hélice

 

Crédit : ESO/VISTA/J. Emerson. Acknowledgment: Cambridge Astronomical Survey Unit

 

La Nébuleuse de l'Hélice est l'une des nébuleuses planétaires les plus proches de la Terre et parmi les plus remarquables. Elle se trouve dans la constellation du Verseau, à environ 700 années-lumière de la Terre. Cet objet bizarre s'est formé quand une étoile semblable au Soleil était dans les dernières étapes de sa vie. Incapable de garder ses couches externes, cette étoile a petit à petit éjecté des coquilles de gaz qui ont formé la nébuleuse. Elle est en train d'évoluer en naine blanche et correspond au minuscule point bleu que l'on voit au centre de l'image.

 

La nébuleuse est elle-même un objet complexe composé de poussière, de matière ionisée ainsi que de gaz moléculaire, dessinant un très beau motif ressemblant à une fleur que fait briller la lumière ultraviolette intense provenant de l'étoile centrale.

 

L'anneau principal de l'Hélice mesure environ deux années-lumière de large, ce qui correspond à peu près à la moitié de la distance entre le Soleil et l'étoile qui en est la plus proche.  Toutefois, la matière de la nébuleuse s'étend de l'étoile jusqu'à au moins quatre années-lumière. Ceci est particulièrement clair sur cette image infrarouge puisque le gaz moléculaire rouge est visible pratiquement sur toute l'image.

 

Alors que le rayonnement des fines extensions de gaz diffus est difficile à voir dans le visible, les détecteurs spéciaux de VISTA, très sensibles à la lumière infrarouge, le captent facilement. Le télescope de 4,1 mètres est également capable de détecter une grande quantité d'étoiles et de galaxies d'arrière-plan.

 

La vue puissante du télescope VISTA de l'ESO révèle également une structure fine dans les anneaux de la nébuleuse. La lumière infrarouge met en évidence l'organisation du gaz moléculaire, plus froid. Les paquets de matière s'assemblent en filaments qui irradient à partir du centre, faisant penser à un feu d'artifice céleste.

 

Bien qu'ils semblent minuscules, ces filaments d'hydrogène moléculaire, connus sous le nom de globules cométaires ont une taille comparable à notre système solaire. Les molécules qu'ils contiennent peuvent survivre aux radiations de haute énergie émises par les étoiles en train de mourir, précisément parce qu'elles s'assemblent à l'intérieur de ces globules où elles sont protégées par la poussière et le gaz ionisé. Nous ne savons toujours pas précisément comment ces globules cométaires se sont formés.

Par Cosmologica - Publié dans : Photographies Professionnelles
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 17:27

Après avoir résisté à son passage à seulement 13000 kilomètres du Soleil aux alentours du 15 Décembre, la comète Lovejoy enchante actuellement les observateurs du ciel Austral

 

 

Crédit : SOHO/LASCO


  Comet Lovejoy above the Andes from Stéphane Guisard on Vimeo.

 

 

 

 

Crédit : SOHO/LASCO


lovejoy-GBLANCHARD900
Comet Lovejoy au-dessus du Paranal
Image Credit & Copyright: Guillaume Blanchard

    

Par Cosmologica - Publié dans : Système Solaire/Comètes
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 17:22

Une des plus lointaines galaxies connues, appelée GN-108036, remonte à 750 millions d'années après le Big Bang qui a créé notre Univers. La lumière de la galaxie a mis 12,9 milliards d'années pour nous atteindre. GN-108036 a été découverte et confirmée grâce au télescope Subaru et à l'Observatoire W.M. Keck. Après la découverte de la galaxie, les astronomes ont examiné des observations dans l'infrarouge prises par les télescopes spatiaux Hubble et Spitzer.

 

GN-108036

 

Crédit : NASA, ESA, JPL-Caltech, STScI, and University of Tokyo

Par Cosmologica - Publié dans : Ciel Profond
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